Appel à propositions de communications - La concertation informelle et formelle en lien avec la formation de la main‐d’œuvre : facteurs de réussite et d’échec


Jeudi, 10 mai 2012
Palais des Congrès de Montréal
 
Le colloque 2012 du groupe Transpol se tiendra dans le cadre du 80e Congrès de l’ACFAS (www.acfas.ca)
 

 
Le  groupe  de  recherche  sur  les  transformations  du  travail,  des  âges  et  des  politiques  publiques (www.transpol.org) affilié à l’INRS‐UCS, à l’Université Laval et à la Téluq, organise le 10 mai 2012 dans le cadre du 80e Congrès de l’ACFAS (www.acfas.ca), un colloque consacré à la concertation en lien avec la formation de la main‐d’œuvre. La  concertation  en  milieu  de  travail,  en  lien  avec  les  problématiques  actuelles  que  sont  le développement  des  compétences  et  la  formation  de  la  main‐d’œuvre,  est  une  notion  encore  peu étudiée. La documentation internationale qui traite de la concertation en milieu de travail nous révèle que  les  acteurs  de  l’organisation  se  concertent  de  manière  informelle,  par  exemple  dans  le  cadre d’échanges  constructifs  et  réciproques  au  sujet  des  conditions  de  travail.  Cette  concertation  pourra évoluer  en  s’appuyant  sur  des  dispositifs  d’encadrement  pré‐établis  (lois  du  travail,  convention collective, normes sectorielles, comités de concertation...)  pour l’amélioration des conditions de vie au travail. L’équipe Transpol s’est intéressée récemment à cette problématique et a publié en octobre 2011 un rapport de recherche dans le cadre du Programme de subvention à la recherche appliquée (PSRA) de Commission  des  partenaires  du  marché  du  travail  (CPMT)  s’intitulant :  « La  concertation  en  milieu  de travail  entre  employeurs  et  employés  au  Québec,  en  lien  avec  le  développement  et  la  reconnaissance des compétences »1.Cette  recherche  confirme l’importance des  cadres institutionnels et des dispositifs établis  pour  que  cette  concertation  réponde  aux  attentes  des  acteurs  concernés.  En  ce  qui  a  trait  au développement  et  à  la  reconnaissance  des  compétences  en  milieu  de  travail,  la  concertation  serait tributaire  de  la  confiance  entre  les  acteurs  impliqués,  du  niveau  de  qualification  perçue  de  la  main‐d’œuvre concernée et d’une culture dynamique d’amélioration et de formation continue, soutenue par des dispositifs éprouvés.

Le  colloque  invite  les  chercheurs  issus  de  différentes  disciplines  (relations  industrielles,  éducation, économie,  gestion,  anthropologie,  etc.),  les  étudiants,  les  partenaires  sociaux  et  autres  intervenants  à débattre  des  avancées  scientifiques  (pratiques  et  théoriques)  des  pratiques  innovantes  de  la concertation en lien avec les compétences et la formation de la main‐d’œuvre.  
Il  s’agira  de  mettre  en  jeu  des  réflexions  sur  la  concertation  en  regard  du  développement  et  de  la reconnaissance  des  compétences,  de  la  culture  de  formation  et  d’amélioration  continue  au  sein  des organisations.  Nous  prendrons  en  considération  également  les  cadres  institutionnels,  tout  comme  les modalités, les formes de la concertation et ses déterminants. Le contexte organisationnel de même que l’environnement  de  l’entreprise  (créneau,  dynamique  sectorielle,  etc.),  comme  facteurs  structurant  les initiatives  de  concertation,  pourraient  également  constituer  des  thèmes  d’analyse.  Dans  cette perspective,  nous  nous  intéressons  aux  pistes  de  réflexion  suivantes (sans  que  celles‐ci  ne  soient exclusives) :  concertation  et  développement  des  compétences;  concertation  formelle  et  informelle; concertation et culture de formation; cadre institutionnel et concertation productive.
 
Au plaisir de vous lire,
 
Amélie Bernier
Professeure, TÉLUQ
Responsable du colloque
 
 Les personnes intéressées sont invitées à soumettre une proposition de communication au plus tard le
vendredi 3 février 2012 à 17h00 à Amélie Bernier : bernier.amelie@teluq.ca  
 
 Précisions techniques sur les propositions de communication :
 

  • Un titre (maximum 180 caractères, espaces compris).  
  • Un  résumé  en  format  Word  (maximum  1  500  caractères,  espaces  compris).  Les  résumés  de communication  sont  publiés  sur  le  site  Internet  de  l’Acfas.  Nous  vous  recommandons  donc d’apporter un soin particulier à votre texte.
  • Nom de l’auteur(e), statut professionnel et coordonnées, principal établissement ou organisme d’attache.  
  • Liste des auteur(e)s et co‐auteur(e)s de la communication.
  • Information sur le matériel requis pour votre communication.
  • Les  propositions  incomplètes  ou  ne  répondant  pas  aux  précisions  techniques  seront automatiquement rejettées.

 
Comité scientifique
 
Amélie Bernier, Professeure TÉLUQ et co‐directrice de Transpol
Jean‐Luc Bédard, Chercheur associé, INRS‐UCS, Transpol
Denis Harrisson, Professeur titulaire, Département Organisation et ressources humaines, ESG‐UQAM
Norma Kozhaya, Directrice de la recherche et économiste en chef, Conseil du patronat du Québec (CPQ)
Michel Lejeune, Chercheur associé, INRS‐UCS, Transpol
Frédéric Lesemann, Professeur titulaire INRS‐UCS et directeur de Transpol
Louise Miller, Service de l’éducation Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ)
 
 
Dates importantes à retenir  
 
3  février  2012 17h00  Date  limite  d’envoi  de  votre  résumé  à  bernier.amelie@teluq.ca  en précisant  dans  l’objet  de  votre  courriel «Proposition  Transpol‐Acfas
2012»
9 février 2012  Envoi des courriels d’acceptation ou de refus à l’auteur(e) principal(e).
31 mars 2012  Dernière journée pour s’inscrire au congrès au tarif réduit.
10 mai 2012  Colloque  «La  concertation  informelle  et  formelle  en  lien  avec  la formation de la main‐d’œuvre : facteurs de réussite et d’échec».
15 juin 2012 Date  limite  de  soumission  d’un  texte  (5000  à  7000  mots)  pour  les Actes du Colloque.
 
 
Règlements de l’ACFAS  
1) Les résumés doivent être présentés en français, la langue officielle du congrès de l’Acfas.  
2) Une personne ne peut présenter qu’un résumé à titre d’auteur(e) principal(e).  
3) Suite  à  l’acceptation  de  la  proposition  de  communication,  au  moins  le  premier  auteur  de  la
communication doit avoir payé les frais d’inscription à l’Acfas.  
4) Si une proposition est refusée, la décision est sans appel.  
5) Par respect envers les autres congressistes, les auteurs s’engagent à venir si la communication
est acceptée et à prévenir les responsables du colloque de tout désistement, le plus rapidement
possible.

Correspondant-e: 

CDEACF